Faut-il compter le jour de départ et le jour de fin dans un délai ?
Ça dépend du type de calcul. Pour mesurer l’écart brut entre deux dates, on ne compte généralement pas le jour de départ. Pour une période inclusive, comme une location du 1er au 3, on compte le jour de départ et le jour de fin, soit 3 jours au total.
Explication
Le piège vient du fait qu’un même intervalle peut être lu de deux façons.
Si tu veux connaître la différence mathématique entre deux dates, tu mesures le nombre de jours écoulés entre le début et la fin. Entre le 1er et le 3, il y a 2 jours d’écart : du 1er au 2, puis du 2 au 3.
Mais si tu veux compter une période utilisée, réservée ou facturée, tu peux devoir inclure le jour de début et le jour de fin. Dans ce cas, une location du 1er au 3 couvre le 1er, le 2 et le 3 : cela fait 3 jours.
C’est pour ça qu’un calculateur de dates propose souvent une option de type “jour de fin inclus” ou “+1 jour”. Elle ne change pas le calendrier : elle change la manière d’interpréter la période.
Formule / méthode
Durée inclusive = écart brut entre les dates + 1 jour
Exemple concret
Du 1er au 3 :
- écart brut entre les dates : 2 jours ;
- période avec jour de fin inclus : 3 jours ;
- période du 1er au 3 pour une réservation : souvent 3 jours comptés.
La bonne réponse dépend donc de ce que tu cherches à calculer : un écart ou une durée réelle d’utilisation.
Erreur fréquente
L’erreur classique est d’appliquer le “+1 jour” partout. Il est utile pour une période inclusive, mais pas forcément pour un délai exprimé comme un écart entre deux dates. Pour un contrat, une règle administrative ou une échéance importante, il faut vérifier la formulation exacte.
Sources et méthodologie
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